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Les 15 erreurs qui vous empêchent de bien recruter

Recruter vite et bien dans le secteur de la construction, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire. 

D’abord parce qu’une pénurie de main d’oeuvre frappe les entreprises du BTP.

Mais aussi parce que les PME et TPE du bâtiment n’ont pas toujours les codes pour mener à bien leur recrutement. 

Alors, quelles sont les 15 erreurs à éviter pour réussir à attirer et embaucher la perle rare ?  

Les erreurs de préparation d’un entretien dans le BTP

L’avant entretien est au moins aussi important que la rencontre physique en elle-même. Pour la réussir, mieux vaut contourner les écueils suivants.

Erreur #1 : accorder trop peu de temps à la préparation

Quand on veut optimiser le temps d’un recrutement, il faut paradoxalement en dépenser beaucoup dans la préparation : 

– pour élaborer son plan de recrutement (voir point 2)

– pour pré-sélectionner les huit ou neuf profils les plus pertinents (voir point 3)

– pour penser à quand et comment véhiculer son annonce (voir point 4)

– pour bien étudier leurs CV avant l’entretien (voir point 5)

Erreur #2 : mal définir ses besoins en recrutement

Pour éviter de recruter à tort et à travers, il faut d’abord connaître ses réels besoins : 

– besoin réel vs mauvaise organisation de ses ressources humaines ? 

– besoin urgent vs anticipation ? 

– besoin ponctuel vs besoin sur le long terme ? 

– recrutement interne vs recrutement externe ?

– candidat expérimenté vs débutant ? 

– reprise de poste vs création de poste ? 

– …

Répondre à ces questions limite les “erreurs de casting” en permettant d’élaborer une stratégie d’embauche cohérente. 

Erreur #3 : se tourner systématiquement vers l’externe

Penser à sonder ses propres salariés avant de se lancer dans un processus de recrutement à l’externe, peut s’avérer payant. A tous points de vue :  

– les salariés sont plus motivés en sachant qu’une progression est possible

– le salarié maîtrise les méthodes de travail de l’entreprise

– le salarié évolue parmi des collègues qu’il connaît déjà

– le salarié connaît la culture de l’entreprise

– l’entreprise économise le temps et l’argent d’un recrutement externe.

Pourquoi aller chercher des compétences à l’extérieur quand une mobilité interne peut être envisagée ?

Erreur #4 : utiliser les mauvais canaux de recrutement

Comment combiner la visibilité de son annonce, des services d’accompagnement personnalisés et la maîtrise de son budget ? En faisant appel à des sites de recrutements spécialisés dans le BTP existent, comme www.onvabosser.fr.

Car, opter pour le mauvais canal de recrutement, ou le mauvais moment de l’année, peuvent coûter cher, en termes de budget comme en termes d’énergie et de temps.

Erreur #5 : prendre les CV au pied de la lettre

Pour bien recruter, il faut prendre le temps de vérifier les références des candidats en appelant leurs anciens employeurs, où consulter leurs profils sociaux professionnels.

Car, “doper” son CV est relativement courant chez les postulants.

 

Les erreurs durant un entretien dans le BTP

Lorsque l’on reçoit les candidats pré-sélectionnés, adopter les bons comportements peut aider à conclure un bon recrutement 

Erreur #6 : mal accueillir les candidats

Un candidat mal accueilli est un candidat dur à rallier à soi, car l’attitude d’un recruteur face aux postulants en dit potentiellement long sur la considération d’un dirigeant à l’égard de ses salariés.

Sans être familier, être chaleureux peut avoir un impact positif sur la suite du processus de recrutement.

Erreur #7 : poser les mauvaises questions

Outre les questions discriminatoires, interdites par la loi, on s’abstient de poser des questions trop vagues et sans rapport direct avec le poste.

Pour rappel, selon le Code du travail, 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende peuvent être requis contre un employeur ayant un comportement discriminatoire.

Erreur #8 : manquer d’attention 

Lors d’un entretien, on se doit d’être à 100% avec le candidat : on éteint donc portable, ordinateur, et on évite d’être interrompu. La qualité de l’échange n’en sera que meilleur.

Erreur #9 : étouffer le candidat

A l’inverse, on évite d’être “trop présent” : à savoir monopoliser l’attention ou la parole. 

Le recruteur doit savoir être concis lorsqu’il présente son entreprise, sa culture, ainsi que la nature du poste. Et doit être en mesure de laisser les candidats s’exprimer sur ces questions.

Erreur #10 : survendre le poste

Présenter trop positivement un poste est une fausse bonne idée pour réussir à recruter. Au mieux, le recruteur crée de la méfiance chez les candidats, au pire, il déçoit sa nouvelle recrue. Dans tous les cas, il ne place pas cette future collaboration sous le sceau de la sincérité. 

Dans le même ordre d’esprit, un discours de vérité doit être tenu à propos de la rémunération : on évite ainsi de donner de faux espoirs.

Les erreurs de choix final

Pour intégrer le bon candidat, voici les chausse-trapes à esquiver dans la phase finale du recrutement. 

Erreur #11 : se fier à ses premières impressions

Une bonne impression lors d’un entretien d’embauche est un élément de choix, mais un recruteur ne doit pas s’arrêter là.

Une analyse à froid, objective et comparative doit être menée sur : 

– les compétences et les aptitudes comportementales réelles

– l’adéquation de la personnalité du candidat à la culture de l’entreprise

– la bonne intégration de la future recrue aux équipes de travail…

S’ils peuvent aider, l’intuition et le feeling ne sont pas toujours les meilleurs conseillers en matière de recrutement. Attention à la poudre aux yeux !

Erreur #12 :  confondre expérience et compétences

Un candidat expérimenté n’est peut-être pas compétent pour le poste ouvert et inversement. Au moment du choix final, se reporter à ses réels besoins peut aider à ne pas se focaliser sur l’expérience plutôt que sur les compétences. 

Erreur #13 : ignorer sa propre culture d’entreprise

L’adéquation des valeurs d’un candidat à celles de l’entreprise est indispensable. De même que sa personnalité doit être compatible avec le fonctionnement de l’équipe constituée avant son arrivée.

Mais attention, on n’embauche pas quelqu’un uniquement parce qu’il ressemble à l’idée que nous nous faisons du candidat parfait.   

Il s’agit de procéder à un juste dosage.

Erreur #14 : recruter pour “rendre service”

Pour bien recruter, il faut se sentir libre de choisir le candidat qui nous semble le plus qualifié et compétent. 

Accepter d’embaucher pour faire plaisir à un proche comporte certains risques.

Erreur #15 : négliger la période d’intégration

Garder une nouvelle recrue est l’étape finale du recrutement. On prend donc soin de l’intégrer à ses équipes, via une journée d’intégration, ou des événements conviviaux hors du temps de travail. Et on organise des points réguliers avec son nouvel arrivant pour savoir où il en est !

 

Conclusion 

A toutes les étapes, un certain nombre d’obstacles peuvent se dresser pour empêcher un bon recrutement. Les connaître permet de mieux s’en défendre.

Une autre solution consiste à se faire accompagner par des professionnels du recrutement. Leurs connaissances fines du secteur et leur expertise en font des alliés très perspicaces ! 

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