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Réflexion recrutement en cours #3

Réflexion recrutement en cours, ou la nécessité d'une chronique...

Je m’appelle Audric Lucini et cela fait maintenant 2 ans que je suis passé du triathlon de haut niveau, au recrutement, un monde assez fascinant, parce que « tout le monde cherche, mais personne ne trouve ». 

Si je trouve que la fonction RH reste assez conservatrice, j’y vois malgré tout une véritable envie de renouvellement et j’ai donc décidé d’interroger des acteurs de l’écosystème du recrutement pour engager une réflexion sur l’amélioration des pratiques de recrutement.

Pour ma 3ème interview, c’est l’incontournable Thomas Chardin, de Parlons RH qui se prête au jeu des questions réponses.

Thomas, qui êtes-vous et pourquoi le monde des ressources humaines?

Je suis Thomas Chardin et je dirige l’agence que j’ai fondée en 2012 : Parlons RH.

Parlons RH, c’est à la fois : Une agence de service éditorialsocial et digital pour les acteurs RH.

Un cabinet de conseil en marque employeur pour les DRH.

Un média communautaire leader sur son marché, avec une audience de 1,5 million de pages vues par an et plus de 100 000 professionnels RH en contact sur les réseaux sociaux

Parlons RH, c’est aussi :

Une vision : à l’ère de l’innovation et de l’économie de la compétence, l’Homme constitue l’avenir de l’entreprise.

Une mission : faire rentrer la fonction RH dans le monde contemporain, pour qu’elle réussisse ! 

Une conviction : la fonction RH pour intéresser son public se doit d’être intéressante.

Parlons RH, c’est surtout :

Une équipe riche de la diversité de 13 experts engagés.

Un portefeuille de 50 clients références.

Un écosystème de 10 partenaires stratégiques.

 Avec Parlons RH, vous faites la différence RH !

 

Que pensez-vous de l’évolution du recrutement, et donc de l’évolution du métier de recruteur ?

Le recrutement évolue au rythme des révolutions digitales successives : internet, job board, réseaux sociaux et bientôt Intelligence artificielle.

Il subit ces évolutions plus qu’il ne les anticipe. Je trouve que la profession a fait preuve de beaucoup courage dans l’absorption de ces différents chocs. Il lui faut faire preuve aujourd’hui d’audace, et s’interroger plus en profondeur sur sa réelle mission. Le recrutement doit se réinventer et repenser sa chaîne de valeur. Sa valeur ajoutée est-elle dans le sourcing, la digitalisaton, l’évaluation, la sélection, la contractualisation, l’intégration ?

Nous devons retrouver le sujet original du recrutement : le talent, l’individu, la personne.

Quelles sont, selon vous, les bonnes pratiques que les recruteurs doivent adopter ?

Pour moi, les trois essentiels sont de créer du lien avec les candidats afin d’instaurer une relation de confiance et de bien comprendre leur projet, et enfin d’être le plus transparent possible avec eux sur l’opportunité, l’environnement de travail, et la société.

Quelles-sont les bonnes pratiques que les recruteurs doivent adopter?

Dans un monde digital, les recruteurs doivent s’acculturer à ce dernier, plonger dans la piscine du numérique. Il y a 500 start-up au Lab RH. Les recruteurs doivent connaître celles qui concernent leur domaine d’expertise. « 100% Digital, 200% Humain » pourrait être le jingle des recruteurs modernes.

La guerre des talents impose de s’interroger sur les caractéristiques différenciantes et authentiques de l’employeur. Pourquoi un salarié vous rejoindrait ? Cette approche de la RH doit être systémique et globale pour être efficace. C’est du marketing RH et non de la communication RH. Le recrutement doit investir ce champ de compétence.

La guerre de l’attention impose, elle, d’arrêter d’être intéressé par les candidats, il faut être intéressant pour eux. Il faut changer de paradigme d’échange, passer du « push » au « pull ». En cela, les pratiques d’inbound recruiting sont selon moi à investiguer plus activement.

Avec la tertiarisation de l’économie, il me semble qu’une attention plus importante aux soft skills est également souhaitable.

« 100% Digital, 200% Humain » pourrait être le jingle des recruteurs modernes.

Et les pratiques "old school" à laisser derrière nous ?

Toutes celles du XXe siècle !

Notamment, l’absence de réponse aux candidats ou les réponses préformatées, les sites carrières qui ressemblent plus à des sites d’offres d’emploi, sans rien présenter ou proposer aux candidats.

Du coup, un candidat, il doit faire quoi ?

Rester soi-même.

Rester soi-même.

Rester soi-même.

Merci beaucoup Thomas !

À très vite pour Réflexion recrutement en cours #4  !

Pour découvrir les interviews précédentes, c’est ici.

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